Le manga compte de nombreux adeptes dans le monde. Beyblade en est un exemple qui séduit petits et grands.

A l’origine de Beyblade un manga

Devenu un vrai phénomène mondial, Beyblade, de son nom japonais complet Bakuten Shuto Beiburo, est un manga produit en séries. Le succès de cette œuvre signée par Takao Aoki a suscité l’idée d’une adaptation de l’histoire en manga. Au départ, Beyblade était un feuilleton qui apparaissait dans le magazine mensuel japonais pour enfants CoroCoro Comic.
Les épisodes étaient publiés par Shogakukan dans son mensuel, entre les années 2000 et 2002. En tout, il y a eu 14 chapitres qui ont été publiés. La série Beyblade a suivi le même chemin triomphal que celui connu par les séries Yu-Gi-Oh ou encore Pokémon. Pour la version anime, les fans ont la chance de voir cinq saisons de la série dont Beyblade, Beyblade V-Force et Beyblade G-Révolution.
Les trois saisons ont été suivies par deux autres, à savoir Beyblade: Metal Fusion, laquelle existe également en version 4D, et Beyblade: Metal Masters. Les trois premières saisons de Beyblade anime comptent chacune 51 épisodes. Les deux dernières sont respectivement sorties en 2009 et en 2010. De nouveaux personnages sont apparus dans Beyblade: Metal Masters.
Au début, la production de Beyblade était assurée par Madhouse avant que Nihon Animedia prenne la relève à la troisième saison. Les dernières ont été produites par le studio Tatsunoko. Beyblade raconte la naissance et la pratique d’un sport appelé Beyblade, d’où le titre. Toute l’histoire de Beyblade se passe au Japon. Le manga relate l’apparition dans un futur qui n’est plus très loin, d’un sport ayant déjà été pratiqué il y a fort longtemps. Les origines de ce manga se basent donc sur l’histoire et l’évolution de ce sport. Dans Beyblade, les joueurs se mesurent entre eux en tentant de battre leurs adversaires avec des toupies ultra sophistiquées. Ce sport se joue dans un Stadium. L’objectif pour chaque participant est d’éliminer un à un les concurrents en expulsant leur toupie hors du terrain de jeu. L’autre moyen de mettre un participant hors du circuit est de faire en sorte que sa toupie s’arrête de tourner.